Traverser la frontière entre le Chili et l'Argentine était intéressant (comme presque chaque frontière !). On monte jusqu'à voir de la neige partout et on passe par un tunnel. Pas de tampon de sortie pour la première fois de notre voyage... On s'est finalement arrêtés au bureau d'immigration argentin. Puis, après 2/3 heures, on est arrivés dans la province de Mendoza.

L'Argentine : un soulagement (enfin presque)
L'Argentine a été un soulagement ! Clairement moins cher que le Chili, mais il y a une vraie arnaque... Les distributeurs prennent des frais énormes — entre 5 et 10€ à chaque fois ! Et on ne peut retirer qu'un maximum de 50€. On l'avait vu sur Internet mais on n'y avait pas vraiment fait attention.
On a trouvé un bel Airbnb mais un peu loin du centre. Notre plan : louer un scooter 2 jours pour être libres. Surprenamment, ce n'est pas très populaire là-bas. On l'a loué chez Mendoza Renta Motos — un gars très sympa qui aime vraiment son travail et les motos.

Bodega Carinae : une histoire française en Argentine
Le premier jour, on est allés au sud de la ville, le plus proche pour visiter des bodegas. Mais le dimanche, tout était fermé ! On roulait par instinct au milieu des vignobles avec de belles montagnes blanches en fond. C'est comme ça qu'on a trouvé la Bodega Carinae. Et devinez quoi ? Les propriétaires sont français ! Brigitte & Philippe, un couple adorable. Ils ont acheté cette propriété abandonnée il y a plus de 15 ans, l'ont entièrement rénovée et produisent maintenant plusieurs bons vins.



La vallée d'Uco : déjeuner 5 services et trop de vin
Le jour le plus productif : location d'une voiture pour la vallée d'Uco, très célèbre pour ses vignobles. On s'est arrêtés à l'Azul Restaurant — une affaire familiale. Courte mais belle visite de leur production de vin et menu 5 services ! Tout était délicieux avec 3 vins différents. Un super arrêt avec vue sur les montagnes.


Puis la Bodega Salentein - Killka, puis une petite bodega familiale : la Bodega Garage Laureano Gómez. Un des 5 enfants nous a accueillis (Augustin, facile à retenir). Il était pressé mais a quand même pris le temps de faire une belle dégustation. Il nous a même offert la visite ! Je peux vous dire que William n'était plus en état légal de conduire quoi que ce soit après ça.

Le retour dramatique à Santiago
L'heure de rentrer à Santiago ! Taxi à 5h30, bus à 6h15. Et devinez quoi ? Les conditions météo sur les montagnes étaient tellement mauvaises qu'ils ont stoppé la circulation. On a attendu jusqu'à 9h45 pour partir...
Notre vieux, très vieux chauffeur n'était pas du tout à l'aise dans ces conditions... et notre minibus a dérapé dans un tunnel ! On a évité un gros camion à quelques centimètres près. À la frontière, les sacs ont encore été scannés. Notre oignon et nos 2 pommes de terre (achetés au Chili) ont été confisqués... Pas grave mais agaçant.
13–17 octobre 2018